Et parce que les conditions de travail à SII dépendent aussi d'un contexte socio-économique, vous trouverez en cliquant sur l'image ci contre une page contenant des réflexions de membres de la section ainsi que des informations sur des mouvements auxquels SUD/Solidaires participe.

vendredi 22 février 2013

(Info SII national et Sud-Ouest)
Le 5 mars, journée de mobilisation contre l'accord national interprofessionnel signé par le Patronat, la CFDT, la CFTC et la CGC !
Manifestation le Mardi 5 mars à Toulouse 
10h30 – Jeanne D’Arc

Patronat, CFDT, CFTC et CGC ont signé un accord national interprofessionnel aux conséquences négatives très importantes pour les salarié-es. L’UNSA l’approuve aussi. Le gouvernement s’est empressé d’afficher son soutien à ces nouveaux gains pour le patronat, à cette nouvelle régression sociale pour les travailleurs et les travailleuses.
C’est un mauvais coup pour les salarié-es, mais la partie n’est pas terminée. Le 6 mars, le texte de l’accord est transposé en projet de loi, puis débattu au Parlement. Il reste donc quelques semaines pour que toutes les forces syndicales opposées à la casse du Code du travail s’unissent et bloquent les appétits patronaux. L'Union syndicale Solidaires agit dans ce sens, dans les entreprises comme au plan national.

L’accord permet aux patrons de baisser les salaires : Vrai ? Faux ?
Vrai. Avec cet accord, c’est “baisse des salaires et mobilité forcée, ou … la porte” !

L’accord va réduire le nombre de licenciements : Vrai ? Faux ?
Faux. Avec cet accord, c’est “moins de plans sociaux, mais plus de licenciements” !

L’accord améliore la situation des Temps Partiel : Vrai ? Faux ?
Faux. Avec cet accord, c’est “plus de flexibilité pour les salarié-es” !

L’accord ne permet pas de faire reculer la précarité : Vrai ? Faux ?
Vrai. Avec cet accord, c’est “toujours moins de C.D.I., toujours plus de C.D.D.” !

L’accord renforce la protection sociale des salarié-es
Faux. Avec cet accord, c’est “une succession de mesures en trompe l’oeil” !

(Pour plus de détails, lire le document joint)
Pétition ici !

Attention les salariés de SII ne seront pas épargnés. En effet, la direction lors des dernières réunions de négociation sur les salaires 2013 a précisé qu'elle ne se gênerait pas pour appliquer les nouvelles dispositions relatives à la baisse des salaires ou à la mobilité si elles étaient votées !

mardi 19 février 2013

(Info SII Sud-Ouest)

mardi 12 février 2013

(Info SII national) 
Communiqué de la section SUD SII.

Le lundi 18 février aura lieu la deuxième réunion des Négociations Annuelles Obligatoires à Paris entre les syndicats de SII et la direction sur les augmentations de 2013. La première réunion du 21 janvier n'a pas permis d'envisager la suite des négociations avec optimiste, le premier chiffre avancé par la direction étant particulièrement bas.
Une troisième réunion aura lieu le 18 mars pour conclure cette "négociation".
 

jeudi 7 février 2013

(Info SII Sud-Ouest) 
Suite à une demande obligatoire de la direction, la délégation syndicale SUD a été consultée sur un projet de travail du dimanche pour 4 salariés. La section syndicale par la voix de son délégué syndical a rendu un avis négatif dont voici les raisons :

Tout d'abord, nous rappelons que ce projet fait suite à la demande d’un client de l’accompagner dans une démarche similaire, que lui-même met en place.
Pour Solidaires, le repos dominical repose sur le principe d’un jour de repos commun à l’ensemble des salariés pour la vie de famille, les loisirs et la vie associative, et selon lequel le travail du dimanche doit être réservé à une réelle nécessité sociale.
Le projet porté par la Direction ne répond pas à une telle nécessité, mais à une contrainte commerciale dans le cadre d’un rapport de subordination à un client.
Ensuite, cette demande de dérogation au travail dominical est la deuxième en 5 mois pour le même client. Par conséquent, d’exceptionnelle, la dérogation au travail dominicale a tendance à devenir usuelle et il est à craindre que la pratique se systématise dans les mois à venir, au gré des retards pris par le programme du client.
De plus, d'un point de vue pratique, SII refuse de s'engager de manière formelle sur un délai de prévenance raisonnable pour les demandes d'intervention. Par conséquent, des demandes tardives posent un risque de précarisation de l'organisation de la vie privée durant les six prochains mois.
Concernant les annulations, SII refuse également de s'engager sur un délai de prévenance en-deçà duquel l'intervention serait rémunérée, qu'elle soit effectuée ou non. SII fait donc porter directement par les salariés les contraintes du client. Nous rappelons que la rémunération des salariés de SII n'a pas à être conditionnée par la capacité de facturation aux clients.
Pour l’ensemble des raisons ci-dessus, nous émettons donc un avis défavorable au projet de la Direction.